Depuis début février 2004, j’expérimente une nouvelle méthode de travail : je dessine les branches après avoir écrit tous les textes, un peu à la manière de Jean-Luc.
Certes, je coloriais déjà les branches une fois le texte en place pour éviter que le moindre frottement de ma main sur le papier n’étale la poudre, mais cette-fois, je ne trace même plus de trait. Pourquoi ? Je trouve que le trait noir dans chaque branche a tendance à uniformiser la carte, vu que les textes sont déjà tous en noir. [1]. Sans trait noir, la couleur est mieux mise en évidence.
Ceci m’a permis de découvrir plusieurs bénéfices :
- la longueur des branches est parfaitement ajustée aux mots-clés (du moins sur la partie droite de la carte, pour la gauche, il faut estimer le point de début d’écriture) ;
- n’ayant aucune ligne à suivre pour écrire, je peux donner plus facilement une forme tordue à mon écriture, ce qui embellit mes branches (de mon point de vue).
Pétillant®
